ACTUALITÉ / TOURS : L’UNIVERSITÉ S’ENGAGE POUR SES ETUDIANTS TRANSGENRES

L’Université de Tours a pris l’initiative de laisser à ses étudiants la possibilité de choisir le prénom qui figure sur leurs documents administratifs et a fait construire des toilettes sans discrimination de sexe.

L’Université de Tours a décidé de prendre des mesures permettant à chaque étudiant de vivre sans discrimination ni jugement sa vie étudiante, quels que soient son genre et son choix de prénom, notamment en prévoyant de faire figurer le prénom de leur choix sur les documents délivrés par l’administration universitaire. De plus, l’UFR de médecine se verra doté de toilettes non genrées dès l’hiver 2017.

Charly, est le premier bénéficiaire de cette mesure qui consiste à changer son prénom. « Je devrais recevoir ma carte d’étudiant avec mon prénom d’usage dans les prochains jours », s’est-il félicité, en se disant convaincu que « de plus en plus de monde va faire la demande dès cette année ». Cette mesure avait été demandée lors de la rentrée universitaire 2016.

Dans un communiqué publié vendredi 15 septembre, l’Université a indiqué qu’elle avait été « alertée par un étudiant transgenre » sur les « problèmes causés par la différence entre une identité administrative et une identité propre ». « Ainsi, le prénom d’usage (conforme à l’identité sexuelle revendiquée par la personne concernée) ne correspondant plus au prénom d’état civil, il était confronté lors d’appels, de relations pédagogiques ou d’examens à l’obligation de se justifier », explique l’Université de Tours. Cette « difficulté l’a conduit à abandonner sa première année de licence » souligne-t-elle.

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Retour sur  la « Transidentité »

La transidentité est le fait, chez certaines personnes, d’avoir une identité de genre et/ou une expression de genre différente de leur sexe assigné. Une personne transgenre adopte l’apparence et le mode de vie d’un sexe différent du sien. Qu’elle soit née homme ou femme, la personne transgenre modifie voire rejette son identité sexuelle. Le sexe inscrit sur son état civil ne correspond pas à l’apparence qu’il ou elle renvoie. Le transgenre présente un transsexualisme sans forcément passer par la chirurgie pour changer de sexe. On parle de transgénérisme ou transgendérisme.

Plus rarement, la définition de « transgenre » s’élargit de façon à inclure les personnes travesties11, indépendamment de leur identité de genre.

Aussi, la transidentité est indépendante de l’orientation sexuelle, car les personnes transgenres peuvent s’identifier hétérosexuelles, homosexuelles, bisexuelles, asexuelles, etc.

Et Dieu dans cette affaire ?

C’est au nom de la liberté que toutes ces attitudes et modes de vie ont fleuri jusqu’à devenir le phénomène planétaire que nous connaissons aujourd’hui. Se défaire de l’ordre établi par le Créateur semble devenir une valeur morale érigée  en remplacement à de nombreuses autres que prônent les Saintes Ecritures.

En effet, il est écrit ceci : « Dieu créa l’homme à son image, il le créa à l’image de Dieu, il les créa mâle et femelleDieu vit tout ce qu’il avait fait, et voici cela était très bon. » Genèse 1 : 27 et 31

C’est Dieu qui détermine le sexe de tout un chacun et ce choix est visible à la naissance. C’est notre Créateur et le mieux placé pour savoir ce qui est bon pour nous ou pas. Mais la transidentité révèle ainsi un mal profondément ancré en l’homme : sa séparation d’avec son Créateur par la désobéissance (le péché).

Ce problème identitaire prouve encore qu’il y a un vide en forme de Dieu en chaque homme que seul le Seigneur Jésus peut combler.

Que ceux qui ne se sentent pas bien dans leur corps d’homme ou de femme et qui choisissent devenir transgenre, sachent qu’il y a un Dieu, le Seul vrai Dieu (Jésus) qui les a ainsi fait pour un but précis. Leur vie a un sens, leur existence un but. Mais pour pleinement le découvrir, ils doivent se réconcilier avec leur Créateur, car connaître Dieu permet de mieux connaître et comprendre son identité.

L’homme ne peut se mettre à la place de Dieu en manipulant et transformant à sa guise ses organes, car cette rébellion a un coût : la mort et la souffrance éternelle loin de Dieu.

« Car le salaire du péché, c’est la mort ; mais le don gratuit de Dieu, c’est la vie éternelle par Jésus-Christ, notre Seigneur. » Romains 6 : 23

 

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